Archives par mot-clé : falaise

Site d’escalade de La Gance

Historique

Octobre 2007 :

Découverte du site par Manuel Perthuisot dit Manu, maire des Billanges qui est attentif au développement des sports de pleine nature. Première visite et première purge du rocher totalement couvert de végétation, mousse et lichen. Abandon face aux réticences des élus locaux.

Août 2013 :

Reprise du projet par les Grimpeurs de Noblat dans un contexte beaucoup plus favorable, soutien du maire de St Laurent les églises et de la Communauté de communes des Monts d’Ambazac et Val du Taurion. Premiers chantiers sérieux de purge et de nettoyage de la végétation.

Septembre 2013 – avril 2014 :

Six journées de travail, purge à la truelle et au pied de biche, élimination des blocs instables et de la terre accumulée sur les vires, abattage d’arbres pour apporter de la lumière.

Mai 2014 :

Du 01 au 04 mai – Quelques grosses purges, WE de quatre jours de nettoyeur haute pression, 18 grimpeurs des quatre clubs de Haute-Vienne participent à des degrés divers à cette opération. Dédé le creusois réalise l’équipement de la première voie secteur école.
Dans la foulée du nettoyage, trois voies sont tracées dont la mythique Good Dalle, une deuxième voie est équipée par Dédé.

24 et 25 mai- Encore deux jours de nettoyeur haute pression cette fois avec le LEC, résultat de ces six jours, la majeure partie du site est décapée.

Juin – novembre 2014 :

Les séances d’ouverture alternent avec les séances d’équipement, après formation par Dédé, nous sommes maintenant autonomes pour équiper. Dès l’été, les séances du club se déroulent sur le site sur les premières voies équipées ou en moulinette sur des relais sur les arbres. Fin 2014, huit voies sont équipées.

2015 :

L’année commence en janvier par une belle séance de bûcheronnage suivie par un séance de purge d’une grosse écaille et rangement du bois abattu. Ensuite au rythme d’une à deux séances par mois, d’ouverture ou d’équipement, vingt voies sont équipées. Le secteur école bien adapté aux enfants est équipé en fin d’année. À partir de fin mars, grâce à un printemps et un été exceptionnellement chauds et secs, toutes les séances des lundi et jeudi soir ont eu lieu sur le site, parfois consacrées à l’ouverture ou uniquement à la baignade, « trop chaud pour grimper » !

2016 :

Janvier et février particulièrement doux, nous attaquons par une séance délicate d’abattage d’un gros chêne dangereux bientôt suivi par quelques arbres apportant trop d’ombre. Deuxième séance consacrée au nettoyage et au rangement de tout le bois.
La troisième séance est plus ludique, installation de la table de pique-nique. L’opération étant rondement menée nous réalisons une passerelle plongeoir en tractant deux chênes en travers du ruisseau grâce à un mouflage, pied dans l’eau et rigolade assurée.

Aujourd’hui

Le site d’escalade de La Gance est le site le plus proche de Limoges, du centre ville au pied des voies il faut seulement 35 minutes. Le site est situé dans un cadre naturel particulièrement agréable, dominant le lac de retenue du barrage de St Marc, il est même possible de se baigner les chaudes journées d’été. L’endroit est particulièrement accueillant, une table de pique-nique attend les grimpeurs pour leur pause déjeuner.

Le rocher est doux et adhérent, l’escalade est variée dans l’ensemble plus technique que physique. Le site comporte deux secteurs, un secteur école (six voies bien équipées adaptées aux enfants) et un secteur principal (vingt trois voies du 5a au 6b) voir topo.

Le plus gros de l’équipement est réalisé mais il reste encore quelques projets d’ouverture des nouvelles voies et des variantes, le gros toit est un challenge qui attend son maître.

Remerciements

  • Merci au président de la Communauté de commune des Monts d’Ambazac et val du Taurion Mr Bernard Dupin pour le financement apporté au projet
  • Merci à Mr Gérard Roumilhac maire de St Laurent les églises pour son soutien.
  • Merci à Manu sans qui le rocher dormirai encore sous la mousse.
  • Merci à l’infatigable André Varrieras notre instructeur équipement qui a su se rendre disponible malgré ses multiples activités.
  • Merci à l’entreprise de communication CM5 qui a réalisé et offert la magnifique table de pique-nique.
  • Merci à toute l’équipe des Grimpeurs de Noblat, petit club dynamique, pour l’incroyable somme de travail réalisé, et pour leur aide, aux participants du L.E.C., Air Escalade et CAF Limoges.
  • Merci aux ouvreurs de voies, aux équipeurs, aux bûcherons, aux porteurs, aux terrassiers, aux pontonniers, aux ouvreurs de bières, aux cuisiniers des barbecues…

Le topo au format pdf est disponible au téléchargement
Une galerie de photos est également disponible.

2015 dans le rétroviseur

18 janvier : Rencontres de St Léo.

Comme tous les ans nous avons reçu les clubs des environs. C’est pas de la falaise mais vu le succès c’est toujours une grande journée de grimpe dans une ambiance conviviale.

8 mars : Milhac

Participants : Murielle, Christopher, Pierre, Stéphane, Vincent. Sortie classique de début de saison, le temps de se remettre en confiance, on y fait souvent les mêmes voies.

4 au 6 Avril : Grandes voies dans les gorges de la Jonte.

Samedi, le trajet occupe toute la matinée, arrivée par une route étroite et acrobatique au gîte dans un petit village magnifique. L’après midi nous faisons quelques voies d’une longueur.

Dimanche, il ne fait pas bien chaud, Éric et Thierry partent dans « plaisir de cocagne » Pierre, Christopher et Vincent, Stéphane et Guillaume se lancent dans « le bitard ». Pour Vincent c’est la première sortie falaise, il renonce, impressionné après la première longueur. Même pas fatigués Stéphane et Guillaume enchaînent les deux premières longueurs de « Julie la frousse » en fin de journée.

Lundi, Éric et Thierry emmènent Vincent dans « Zébulon », la voie est facile Éric en tête, Thierry pilote Vincent en flèche, cette fois Vincent va au sommet et redescend sans problème. Le reste de l’équipe va se perdre dans le secteur « Révérend » , probablement « les misérables » pour Stéphane et Guillaume et pour Pierre et Christopher une partie de « le révérend » plus « Cayenne » ?

14 au 17 mai : Encore la Jonte.

Un stage terrain d’aventure était organisé dans le massif du Caroux par Joël du Comité Régional. Vu la météo agitée nous renonçons à ce projet et après avoir longtemps hésité sur la moins mauvaise destination, nous retournons à la Jonte. Cette fois l’équipe est composée d’ Émilie, Pierre, Stéphane, Thierry et Éric. Le minibus du foyer rural permet le transport de tous avec quantité de matériel car cette fois c’est au camping.

Vendredi, temps médiocre nous faisons des voies d’une longueur, repas du soir au resto.

Samedi, nous partons en deux cordée dans « la diagonale du gogol » Thierry et Éric profitent de l’échappatoire de la troisième longueur, pas de regret car Stéphane a bien souffert sur la fin.

Dimanche, Éric, Émilie et Thierry font « le bitard » un peu retardés par un abruti qui refuse de partager les relais.

Stéphane et Pierre  s’attaquent à « l’arrête ouest » mais redescendent après la première longueur gagnés par le doute.

20 – 21 juin : Le Céou.

Comme c’est la tradition, sortie familiale au Céou, participants trop nombreux pour être cités, on doit bien être vingt. Un peu de grimpe, beaucoup de bouffe et une belle dégustation de bières ramenées de Belgique par Christopher et Martial.

13 – 14 juillet : Sancy, vallée de Chaudefour.

Participants : Émilie, Murielle, Pierre, Stéphane, Martial, Éric.

Lundi, Crête de coq, voie « Le grand éperon » pour les uns, « Belle comme un litre » pour les autres. Il fait un soleil de plomb, les pieds fument dans les chaussons; arrivés au sommet nous traversons pieds nus pour rejoindre la ligne de rappels, c’est pas mieux les pieds brûlent sur la cendre volcanique.

Mardi, voie normale de la Dent de la Rancune, en trois cordées c’est un peu long, beaucoup d’attente au sommet pour les premiers mais la vue est tellement grandiose. Martial parlera longtemps du pas clé en 6a de la voie.

04 Octobre : Jupille.

Le CAF Guéret invite tous les clubs des environs à Jupille, nous sommes obligés de participer, notre ami Dédé se vexerait ! Peu de candidats pour cette sortie pourtant proche, Martial, Vincent, Éric. Il y a de nombreux grimpeurs de plusieurs clubs, une high-line est tendue en travers de la combe, les équilibristes poussent des hurlements et un drone bourdonne en filmant leurs exploits. C’est un peu la foire du trône, pour trouver une voie libre, nous attaquons la fameuse voie en cinq longueurs dont Dédé nous parle depuis longtemps.

Selon l’itinéraire choisi, il y a quelques passages intéressants et d’autres plus montagne, c’est un bon entraînement pour les grandes voies. La descente par le sentier escarpé est quand même bien pratique.

10 – 11 Octobre : Forges du Boulou et Le Breuil.

WE en Périgord organisé par Émilie qui propose un hébergement sur place. Nous ne sommes pas tous disponibles pour les deux jours.
Samedi, Émilie, Stéphane et Martial grimpent au Boulou, Stéphane sort une 6a+.

Dimanche, Émilie, Martial, Vincent , Éric et Betty grimpent au Breuil, site intéressant comparable à Milhac.

15 Novembre : Le Fournet.

Il fait un super beau temps, nous avons des envies de nouveauté, nous allons essayer le site du Fournet près de Brive dont nous avions entendu parler. L’équipe est composé de Kévin, Martial, Vincent, Thierry, Éric et Betty. Après quelques errements, nous trouvons le parking puis le site. Petit site sympa et bien exposé pour une belle journée d’hivers, les voies sont pas cadeaux, les départs déversants et le calcaire agressif, nous réalisons toutes les voies à notre portée, le reste est plus cher.

20 Décembre : Milhac.

L’hiver ne se décide pas à arriver, on fini la saison comme on l’à commencé, en route pour Milhac. Murielle, Kévin, Stéphane, Vincent, Éric et Betty ont tiré les rois au pied de la falaise après une belle journée de grimpe.

Bilan de la saison 2015, nous sommes parvenu à concilier des sorties régulières en falaise (ce qui est quand même le but d’un club d’escalade) et une intense activité d’équipement sur le site de La Gance. Trois sorties en grandes voies ont marqué cette année, c’est une première pour le club.

À la recherche du soleil pour un week-end

Suite aux prévisions météo franchement mauvaises annoncées pour ce week-end du 14 juillet sur l’Auvergne, c’est décidé, on met le cap complètement au sud et tant pis si on doit souffrir de la chaleur sur les sites exposés plein sud de l’Ariège.

Départ samedi matin 8 heures sous les « averses éparses » pour 5 braves miaulétoux accompagnés de Guillaume, parti quelques 4 heures plus tôt de la Sarthe pour passer le week-end avec nous. La route est longue et c’est enfin sous le soleil en début d’après-midi que l’on installe notre camp de base au camping de Surba. Les plus rapidement installés s’occupent du ravitaillement pour les 3 jours. Du côté de l’intendance, on peut dire que l’équipe est rodée, les glacières sont rapidement complétées, tant en solides qu’en bières pour tenir ce long séjour.

Ensuite, direction Bédeilhac pour une « petite » marche d’approche vers le secteur « Le Papy » (enfin compter quand même une bonne heure de marche). Là, chaque cordée va pouvoir réviser tranquillement les manoeuvres de cordes et tester le caillou ariégeois sur les voies de 2 ou 3 longueurs.

Inutile de refaire la soirée type du grimpeur moyen, tout va pour le mieux, on est complètement prêt pour la rude journée du dimanche qui nous attend et chacun rejoint son couchage pour une bonne nuit.

Dimanche matin, après un copieux déjeuner, retour sur Bédeilhac et le site du Calames pour affronter les grandes voies dans le secteur du « pilier des cathares ». L’objectif est simple, grimper en 6 ou 7 voies jusqu’au sommet; par contre, vu d’en bas on se demande bien comment on va passer cette succession de toits et de dévers, il s’agit de trouver le bon itinéraire sachant que la végétation est luxuriante et que les plaquettes sont bien espacées.

Les « PÈRES TRANQUILLES » sont facilement surmontées par Éric et Muriel pendant que Pierre et Thierry sont contraints de faire demi-tour après la première longueur dans le « PILIER DES CATHARES » (ben woui, on a attendu le 1er relais pour regarder le topo et mesurer la difficulté 😉 Pendant que Pierre et Thierry repartent dans les « PÈRES TRANQUILLES », Stéphane et Guillaume se font les pires frayeurs dans la belle « Riobi » (point d’assurage oublié, erreur d’itinéraire dans la végétation, cohabitation forcée avec une couleuvre lovée sur la corde, etc). Bref, l’après-midi est déjà bien entamée quand on se retrouve enfin tous sur l’arête sommitale. La traversée vers les ruines du château cathare et la descente par le chemin escarpé qui nous ramène au parking marquant la fin de notre belle journée de grimpe n’est pas une longue balade tranquille. On passera les détails sur la soirée qui s’ensuit qui sera conforme à une soirée de grimpeurs.

Lundi matin personne n’est pressé de sortir des duvets, il a plu toute la nuit et une averse chasse l’autre. Bref, le petit déjeuner se prend à la terrasse couverte du camping et dure une bonne partie de la matinée. Enfin une éclaircie et c’est Pierre qui va lourdement insister pour qu’on emmène les sacs d’escalade pour faire la petite rando envisagée.

Direction le « Quiet de Sinsat » pour retrouver le soleil largement revenu; l’objectif est
de monter voir le départ de voies et qui sait avec un peu de chance grimpouiller un petit peu. À mi-chemin, les nuages nous rattrapent et on essuie une bonne averse. Pierre insiste, « mais on peut monter voir, c’est pas loin, il va faire beau… » ! Bon OK on monte jusqu’au secteur GR4B+. La calcaire a séché, le soleil brille, va pour la grimpe…

On ne change pas l’équipe des jeunes, Stéphane et Guillaume partent dans SMILLA (la plus dure), Pierre et Muriel attaquent dans L’AMIE SERFOUETTE et Éric doit se contenter de faire équipe avec Thierry qui aujourd’hui refuse l’effort dans GR4B+.
Premiers constats pour Pierre et Éric partis en tête : « Là, si on est dans du 5b, va falloir revoir la cotation de la gance !!! » Effectivement la 1ère longueur n’est pas aisée (sauf pour nos 2 jeunes qui ne semblent pas souffrir outre mesure). On épargnera au lecteur les maintes péripéties de ce début d’après-midi, et ce n’est que
vers 16h que les 3 cordées sortent au sommet sous un soleil de plomb. La longue redescente par le sentier demande un maximum d’attention et ce n’est qu’au bout d’une bonne heure d’efforts qu’on se retrouve au bord de l’Ariège pour un bon bain de pied et surtout un bon casse croûte.

Toutes les bonnes choses ont une fin et il faut maintenant songer à repasser par le camping pour plier tout le matériel et recharger les véhicules avant la longue route qui nous attend pour rejoindre le limousin.

Finalement, on a passé un week-end super agréable pendant lequel la pluie a su être présente mais sans jamais nous empécher de grimper. Un grand merci à chaque participant pour les bons moments passés ensemble dans la bonne humeur et pensons déjà à l’organisation d’une nouvelle édition.

Singeries à Saint-Géry

Le 22 juin, ce n’est pas la Saint-Jerry, ni la Saint-Tom d’ailleurs…
C’est la Saint-Alban et comme d’habitude, le temps n’est pas clément…

Bref! Nous décidons quand même d’aller grimper à Saint-Géry, et de nous retrouver comme à l’accoutumé, non loin de Sainte-Féréole, sur l’une des deux aires de co-voiturage,… que si t’es pas garé sur la deuxième, tu dois faire tout le tour du rond-point pour revenir à la première… Allez comprendre!

Bref! Nous nous retrouvons, comme toujours, quatre irréductibles sextogradistes affamés de caillou: Saint-Pierre, Saint-Thierry, Saint-Eric et Saint-JeanBa.

C’est vrai qu’il faut quand même avoir vraiment très faim pour aller là-bas à la Saint-Alban quand le ciel est blanc. Heureusement, Saint-Géry, ça commence toujours par un petit caf au caf du coin… même si t’es FFME.

Bref! On attaque la marche d’approche. La terre est humide, grasse et lourde. Aux semelles des chaussures elle s’accroche et le pied des voies paraît bien loin… Faut quand même rappeler que la veille, y’avait fête de la musique, et que de bon matin, certains de nos courageux ont encore un peu mal aux cheveux.

Bref! Au secteur du rocher pointu, turlututu chapeau pointu… On attaque les couennes avec une ardeur toute relative. « T’as un bac à droite » (5b) et « Brosse à bloc Simone » (5c+), oh! oh! elles sont bien coquines les voies en 5 à Saint-Géry.

Bref! L’échauffement est terminé, les choses sérieuses peuvent commencer. « La patagonie catalane » (6a+) et « On dirait le sud » (6a+). Où l’on découvre qu’avec un peu d’engagement et quelques mouvs physiques, le corps finit par s’éveiller. Il est déjà 14h00, et on termine la matinée avec « Buis Tony » (35m en 6a).

Bref! Après un casse croûte bien mérité, on change de secteur. On décide de grimper au Big Wall… même pas peur ! Même pas des moustiques qui à leur tour décident que c’est l’heure du pique-nique. Comme y’a qu’nous dans le secteur, nous devenons des sandwichs, chips, et autres pompotes.

Bref! On reprend avec « Toit par la gauche » (6a+) et « Le bonheur est dans la voie » (6b). Pas facile après manger, mais quel plaisir de grimper dans des voies belles et longues…

Puis on termine avec « Tombe la chemise » (6a) et « Directissime » (6b+), où Pierre nous fait une sublime démonstration de mouvs techniques en fissure.

Bref! Après un nouveau passage au caf du village pour boire une bière, ou un Perrier menthe si t’as encore un peu mal aux cheveux, il est temps de rentrer dans nos chaumières, et de se promettre que des belles journées comme celle-là, on en fera d’autres.

Au fait, à la Saint-Alban à Saint-Géry il n’a pas plu…

— JeanBa —
[B.E. (Basque Enervé)]

Voir quelques photos

Pour aller à Autoire, la météo faut y croire…

Malgré une météo toujours chaotique, et au prix d’un énorme travail de motivation des troupes, nous avons réussi à nous retrouver à Autoire le samedi 4 mai à quatre, pour tenter une journée de grimpe.

Sans être trop menaçant, le temps ne semblait pas non-plus d’une clémence démesurée. Il fallait oser… nous osâmes.

Rendez-vous fut donc donné directement sur site pour deux grimpeurs de Noblat, Éric et Pierre au départ de Limoges, et deux grimpeurs Tullistes, Flo et Jean-Ba au départ de Tulle.

Ainsi, de bon matin… vers onze heures, nous nous retrouvâmes sur le parking de la falaise. Le voyage se déroula sans difficultés, notamment pour nos deux grimpeurs noblatiens, bénéficiant d’une part, des très claires explications de Jean-Ba et d’autre part, de la parfaite connaissance de la région par Pierre…
-« Avec tes explications foireuses, on s’est paumés! » s’écria Éric, ravi de me voir en sortant de la voiture…

Bref! la journée de grimpe pouvait démarrer dans une ambiance joyeuse, à l’image du ciel tantôt couvert, tantôt… très couvert.

Rapidement nous enchaînames les voies de la terre promise :
Quelques 5b/c pour se chauffer… puis « La fille du vent » (5c), « Syran chérie » (6a), « Louisianne » (superbe voie aérienne de 40m en 5c),
Le mythique « Ratatrouille » (5c qui offre une vue imprenable sur le village et la cascade), « Que Dalle »(belle dalle en 6a+) et « Obsession » (6b qu’il conviendra de travailler dans le futur).

À noter pour les spécialistes, que la dalle en 6a+  d’Autoire, est une voie bien plus difficile que « L’oeil de Sauron » 6b en quatre longueurs des Calanques, qui reste pour tous, le 6b le plus facile de la Terre…

Pour notre grand plaisir, les rares grimpeurs présents au pied des voies ce jour là étaient des connaissances et amis grimpeurs du secteur de St Céré (Fred, Eric, Robin…), de Brive (Steph, Sonya, Cyrille…) où bien de Haute-Vienne (Fred, Julie, Christopher…).

En fin d’après-midi, la météo nous ayant finalement épargnés, comme à l’accoutumé, nous partageâmes quelques bonnes bières de l’amitié en compagnie de tous, dans une ambiance joyeuse.

Puis, sur la lancée, nous finîmes avec Fred à la pizzeria de St Céré, pour prolonger de quelques heures le plaisir d’être ensembles.

Autoire, on y retournera. Il nous reste encore quelques voies à conquérir…, des bières à partager… et des pizzas à dévorer…

– Jean-Ba –

Voir quelques photos

Ascension en Haute-Loire

Dix participants ont pris la route pour ce week-end familial de cinq jours en Haute-Loire : Magali, Vincent et Paul, Pierre, Sandrine, Raphaël et Joachim, Murielle, Thierry, Éric.
Jeudi, belle journée d’escalade dans les grandes orgues volcaniques du Pradel, les premières gouttes vers 17h mettent un terme à nos exploits.
Il a plu toute la nuit, vendredi matin nous partons randonner à la cascade de La Besque difficilement accessible pour cause de crue du ruisseau.
Après le pique-nique au bord de l’Allier à Prade, nous remontons à la falaise du Pradel qui est bien exposée. Certaines voies pratiquées la veille ruissellent encore, heureusement d’autres voies sont grimpables.
Samedi, cette fois le soleil sort rapidement et nous allons au site de Cubelle bien à l’abri du vent frisquet. Entre nuages et éclaircies nous passons une bonne journée sur cette falaise de beau granite aux clous parfois espacés.
La météo capricieuse et hivernale de ce week-end de l’ascension a un peu compliqué l’organisation. Nous avons apprécié, les bons repas chauds du soir, les veillées autour du feu de cheminée, les petits remontants favorisant le sommeil dans une maison bien au sec, nous n’avons pas regretté le camping.

Il nous reste quantité de voies à réaliser dont les grandes voies du pilier des hirondelles, il faudra renouveler cette sortie.

Voir quelques photos